Cet article n’est pas de moi, l’auteur est inconnu, mais je le trouve très interessant et j’avais envie de vous le partager sur mon blog. bonne lecture .
Les neurosciences ont montré que la façon dont vous parlez et pensez peut physiquement façonner votre esprit. Des études révèlent que les plaintes fréquentes et les critiques constantes activent les circuits de stress dans le cerveau. Lorsque ces circuits restent actifs trop longtemps, ils libèrent des produits chimiques qui affaiblissent les neurones responsables de la concentration, de la clarté, de la prise de décision et de la régulation émotionnelle. Au fil du temps, cette activation répétée rend le cerveau plus sensible au stress et moins efficace pour se concentrer.
Les experts expliquent que les schémas de parole négatifs entraînent le cerveau à rester dans un état défensif. Cet état réduit l’activité dans le cortex préfrontal, la zone responsable de la pensée et de l’attention de niveau supérieur. Lorsque le cortex préfrontal est perturbé, votre capacité à rester concentré, à résoudre des problèmes et à penser de manière créative diminue. Plus vous vous plaignez, plus votre cerveau passe à la négativité par défaut, créant une boucle qui nuit lentement aux performances cognitives.
Les neuroscientifiques préviennent également qu’être entouré de personnes qui se plaignent constamment a un effet similaire. Le cerveau reflète les états émotionnels qu’il observe. Cela signifie que la négativité est contagieuse et que votre esprit peut adopter des schémas nuisibles simplement par une exposition répétée.
La bonne nouvelle est que le cerveau peut également se recâbler vers des habitudes plus saines. Pratiquer la gratitude, recadrer les pensées et limiter les conversations négatives peut protéger votre santé cognitive et renforcer les circuits neuronaux liés à l’attention et à l’équilibre émotionnel.
Votre cerveau se développe dans la direction dans laquelle vous l’entraînez. Choisissez des pensées qui soutiennent la clarté mentale, pas celles qui l’affaiblissent.


